Diabète

Les diabétiques, ressentent une fatigue extrème, ils maigrissent sans raison apparente, la soif est constante, ils sont sujets à des étourdissements, (c'est une forte dose de sucre qui doit être dilluée)!

Le diabète est une maladie que l'on peu prévenir et réduire les risques de complications. Si vous ne vous sentez pas bien, trop souvent fatigué, stressé et que votre alimentation laisse a désirée, vous faites peu ou pas d'exercices, etc. Avez-vous déjà pensé qu'il pouvait s'agir du diabète? Près de 2,2 millions de personnes au Canada sont diabétiques et plus du tiers d'entre elles l'ignorent. La possibilité de vous retrouver dans la catégorie des prés diabétiques est de plus de 1 sur 10.

Latent pendant plusieurs années, le diabète peut se manifester lorsque les complications surgissent. Ces complications sont d'autant plus graves s'ils ne sont pas bien diagnostiquées et traitées à temps.
Si vous êtes une personne âgée de 40 ans et plus, vous êtes considérée comme une personne à risque.

Après avoir définie les différents types de diabète, nous vous expliquerons ce que signifie une personne à risque. Lorsque que l'on a le diabète, notre corps utilise mal l'énergie que contient le glucose qui circule dans notre sang. On défini par glycémie ce taux de glucose qui peut varier des valeurs normales.

Si notre organisme ne produit que peu ou pas d'insuline, cette glycémie sera un diabète Type 1 ou maigre ou insulinodépendant : le pancréas ne fabrique plus d'insuline et les malades sont traités par l'insuline.

La résistance à l'insuline et la diminution de la sécrétion d'insuline caractérise le diabète Il est habituellement diagnostiqué chez les enfants et les jeunes adultes. Il résulte d'un processus auto-immun de destruction des cellules productrices d´insuline, les cellules bêta, dans le pancréas, qui entraîne une incapacité du pancréas à sécréter l'insuline. Pour cette raison, les diabétiques de type 1 doivent prendre des doses quotidiennes d'insuline. On ignore encore les causes de ce type de diabète; cependant, on présume que des facteurs génétiques et environnementaux y contribuent. Le diabète de type 1 était autrefois appelé diabète insulino-dépendant (DID).

Le diabète de type 2 ou gras ou non insulinodépendant : le pancréas fabrique l'insuline en quantité insuffisante ou l'organisme l'utilise mal. Le diabète de type II est un facteur de risque majeur. Une personne diabétique sans antécédent cardiaque a autant de risque de faire un infarctus qu'une personne qui en a déjà fait un. L'insuffisance coronarienne du diabétique est souvent silencieuse et révélée par un ECG d'effort uniquement ou par des douleurs atypiques. Un diabétique ne meurt pas de son diabète mais des complications cardio-vasculaires liées à ce dernier.

Un existe aussi un troisième type de diabète, soit le diabète de gestation, où le corps est incapable d'utiliser correctement l'insuline durant la grossesse. Ce type de diabète disparaît après la naissance du bébé. La mère et l'enfant ont un risque accru de développer un diabète de type 2 par la suite.

Le diabète de type 2 est le plus fréquent ( 90%) des personnes diabétiques souffrent du diabète de type 2. A cause de leur embonpoint, on estime que 40 % des Canadiens (et des Américains) seraient résistants à l'insuline et donc à risque de développer le diabète.
Le diabète de type 2 est fréquemment silencieux, il peut s'installer pendant plus de dix ans avant de se faire connaître. Nous ne pouvons que conseiller à tous ceux qui on le moindre doute de se faire dépister au plus tôt. Les glycémies élevées, mais pas de façon suffisante peuvent provoquer des symptômes tels que la soif, l'amaigrissement ou la fréquence d'uriner augmente beaucoup.

Si le facteur de risque génétique n'est pas associé au diabète de type 2, c'est qu'il semble q'aucun gène ne serait mis en cause dans ce type de diabète.
Les antécédents familiaux, par contre, signalent souvent une prédisposition au diabète. La famille proche (père, mère, frère ou sœur) ou la tendance familiale est à l'embonpoint et qui de plus comte des personnes diabétiques, courent plus de risque de développer un diabète.
Plus un individu est obèse, plus il a de tissu adipeux entraînant une résistance à l'insuline. Plus l'obésité est importante, particulièrement au niveau abdominal, plus la résistance à l'insuline est grande plus le pancréas est surchargé, ce qui cause le diabète de type 2.

La mesure de la glycémie (taux de glucose dans le sang) prend ici son importance. Consulter un professionnel de la santé (médecin, pharmacien) pour le choix d'un lecteur de glycémie. Avec ce lecteur vous pourrez prendre en charge l'évolution de la maladie.

étapes du diabète

1 - Apprendre à mesurer sa glycémie
2 - Connaître la valeur cible de sa glycémie
3 - Décider du moment pour effectuer un test de glycémie
4 - Constater les tendances de sa glycémie
5 - Identifier ce qui entraîne des changements à sa glycémie
6 - Décider quoi faire afin de ramener sa glycémie à une valeur cible

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Les patients qui souffrent de diabète de type 2 qui prennent des hypoglycémiants oraux ou de l'insuline basale devraient mesurer leur glycémie au moins une fois par jour. Ils devraient le faire plus souvent si, pour atteindre les valeurs souhaitées, ils doivent modifier leur mode de vie ou adapter leur traitement.
Les études n'ont pas déterminé la fréquence optimale des contrôles glycémiques.
Les mesures devraient comprendre une détermination deux (2) heures avant ou après les repas. Les patients devraient noter ces valeurs ponctuelles de manière à établir le profil de fluctuation quotidienne dans le temps.

Pour éviter les complications à vos yeux, à vos reins, à vos nerfs, à vos vaisseaux sanguins et à votre cœur, votre glycémie devrait se situer le plus souvent:
Entre 4 et 7 mmol/L avant les repas
Entre 5 et 10 mmol/L deux heures après les repas

Pour lutter contre le diabète, il faut:

  • Faire un régime.
  • Diminuer son poids.
  • Utiliser des médicaments antidiabétiques voire de l'insuline.

Pour les personnes présentant un diabète, une hypercholestérolémie, une hypertriglycéridémie ou un surpoids, consultez un diététicien afin qu'il vous établisse un régime spécifique.

Insulino-Thérapie

Le diabète de type 1 nécessite un traitement par injection d'insuline appelé insulinothérapie. Les injections d'insuline ont pour but de simuler l'action du pancréas d'un individu sain. Le schéma d'injection le plus courant est composé d'une injection d'insuline à action "lente" à intervalle régulier de 24h et trois injections d'insuline à action "rapide" au moment des trois repas habituels d'une journée.

L'insuline à action lente permet de répondre au besoin permanent d'insuline de tout individu. Elle assure notamment la stabilité de la glycémie entre deux prises alimentaires. L'insuline à action rapide quant à elle, permet d'absorber le pic de la glycémie observé au moment des repas.

La principale difficulté dans la gestion de ce schéma d'injection réside dans le calcul des doses d'insuline. En effet, ces doses sont propres à chaque individu et peuvent varier en fonction de nombreux paramètres, comme l'apport nutritif de l'alimentation, l'activité physique ou encore l'état de fatigue.
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L'exercice peut donner des résultats extraordinaires chez de nombreux diabétiques tout comme chez les non-diabétiques. Il peut leur apporter un sentiment général de bien-être et les aider à prévenir les maladies cardio-vasculaires. Mais pour comprendre comment l'exercice fonctionne chez les diabétiques, il faut d'abord se familiariser avec le mystère du sucre.

Les diabétiques non traités ont généralement de hauts niveaux de sucre (ou glucose) dans le sang. Dans le corps d'une personne non diabétique, l'excès de sucre qu'il y a dans le sang est absorbé par d'autres tissus, tels que les cellules des muscles. Un mécanisme bien réglé permet au corps de conserver suffisamment de sucre dans le sang pour nourrir le cerveau et de se débarrasser de tout l'excès de sucre. Mais chez les diabétiques de type I et II, ce mécanisme est défectueux.

Les diabétiques de type I (diabète infantile) ne produisent pas d'insuline. L'insuline joue un rôle essentiel dans le transport du sucre du sang aux autres tissus. Les diabétiques de type I ont donc besoin d'injections d'insuline pour compenser ce manque. Étant donné que l'exercice aide lui-aussi à transporter le sucre du sang aux autres tissus, les diabétiques de type I qui font de l'exercice risquent de ne plus avoir assez de sucre dans le sang. Ils doivent donc prendre les précautions suivantes :

  • Surveiller avec soin leur taux de glucose dans le sang - avant, pendant et après l'exercice
  • Ajuster leur alimentation et leur dose d'insuline en suivant les conseils d'un médecin. Il est recommandé d'attendre une ou deux heures après une injection d'insuline ou un repas avant de faire de l'exercice. L'exercice n'enlèvera donc pas de sucre dans le sang en même temps que l'insuline. Il est possible que la dose d'insuline doive être diminuée avant et après l'exercice
  • Faire de l'exercice tous les jours à la même heure pour faciliter le contrôle des niveaux de glucose et d'insuline
  • Choisir des activités de faible intensité et qui ne durent pas longtemps. S'ils font de l'exercice pendant plus de 30 minutes, ils devraient manger toutes les demi-heures des hydrates de carbone comme du dextrose ou du chocolat

Quant aux diabétiques de type II, ils ont beaucoup à gagner à faire de l'exercice. Le diabète de type II se développe souvent à l'âge adulte, en particulier chez les personnes obèses, qui font de la haute tension et dont la famille a des cas de diabète dans ses antécédents médicaux. Environ 90 p. 100 des diabétiques souffrent du diabète de type II. Certains diabétiques de type II produisent peu d'insuline. D'autres, qui ont tendance à être obèses, produisent suffisamment d'insuline, mais leurs cellules musculaires résistent à l'action de l'insuline et "refusent" d'absorber l'excès de sucre qu'ils ont dans le sang.

L'exercice représente un traitement efficace pour les diabétiques de type II, en particulier ceux qui ne souffrent pas d'autres maladies. Il les aide de deux façons :

  • En améliorant le contrôle du glucose chez ceux qui produisent peu d'insuline
  • En aidant ceux qui ont un excès de poids à perdre (lorsque l'exercice est combiné à une alimentation appropriée). La perte de poids augmente la tendance des cellules musculaires à réagir à l'insuline et à absorber l'excès de glucose dans le sang

Les meilleures activités pour les diabétiques qui ont un excès de poids sont des activités de faible intensité et de longue durée, comme la marche. En réalité, les activités de faible intensité brûlent un plus grand pourcentage de graisse que celles de haute intensité! Pour brûler autant de calories, il suffit d'augmenter la durée de l'activité.

L'exercice aide aussi efficacement à prévenir le diabète. Les personnes qui courent le risque de devenir diabétiques ont donc beaucoup à gagner à prendre l'habitude de faire de l'exercice régulièrement et agréablement.
www.cflri.ca

Coup d'oeil sur l'alimentation  de la personne diabétique

Extrait de la brochure: Coup d'oeil sur l'alimentation de la personne diabétique
Publication du Gouvernement du Québec

www.diabete.qc.ca

La glucosamine peut-elle affecter le contrôle de la glycémie ?

Bien que certaines études chez l'animal aient laissé entendre que la glucosamine pouvait rendre l'organisme moins sensible à l'insuline, il semble que ce populaire supplément n'affecte pas la glycémie chez les diabétiques de type 2. En effet c'est ce qu'avance une étude récente où la glucosamine à une dose de 1500 mg par jour a été comparée à un placebo. Dans cette étude, le changement d'HbAlt ( taux de glucose dans le sang) n'était pas significatif. En pratique, comme lors de l'ajout de tout nouveau médicament ou produit naturel, nous croyons prudent de recommander de mesurer plus souvent sa glycémie lorsque l'on commence à prendre de la glucosamine.

Actualité pharmaceutique / décembre 2004

Etymologie

En grec ancien, le terme " diabète " était une combinaison de deux mots qui signifiaient " siphon " et " sucré ". Mellitus signifie miel en latin. Ces termes étaient utilisés parce que l'on avait observé que les diabétiques produisaient de grandes quantités d'urines riches en glucose, qui attiraient les abeilles et les mouches

La biotechnologie et le traitement du diabète
www.biofondations.gc.ca


AVIS IMPORTANT

Prendre un avis médical est conseillé avant de suivre cette méthode qui peut se révéler intéressante dans le cadre d'un diabète de type II.


L'INDEX GLYCÉMIQUE (IG)

L'indice glycémique (IG) permet de déterminer les effets de l'alimentation sur la glycémie. Après l'ingestion d'un aliment riche en glucides, on observe une augmentation puis une chute du taux de sucre dans le sang (glucose), que l'on appelle réaction glycémique. La réaction glycémique suivant l'ingestion d'aliments riches en glucides peut être comparée à la réaction engendrée par l'ingestion de pain blanc ou de glucose. Cette valeur représente l'index glycémique d'un aliment.

Un classement sur une échelle de 1 à 100 décrit l'augmentation de la glycémie après consommation d'une portion d'un aliment apportant 50 grammes de glucides. Une portion de 50 grammes de glucose pur est la norme qui sert maintenant de base de comparaison. Les aliments qui se décomposent rapidement au cours de la digestion, comme le riz par exemple, possèdent les plus hauts index glycémiques. Ils font augmenter la glycémie de manière plus importante et plus rapide que les aliments ayant un IG faible. Les aliments avec un IG faible, tels que les haricots, se décomposent plus lentement, libérant progressivement du glucose dans le système sanguin.

Un certain nombre de facteurs influencent le taux et la durée de la réaction glycémique. La réaction dépend par exemple du type de sucre contenu dans la nourriture (saccharose - sucre de table -, lactose, fructose, glucose, etc.), ainsi que de la nature et de la forme de l'amidon (certains sont plus digestibles que d'autres).

De nombreux facteurs peuvent influencer la réaction glycémique : la façon de cuisiner, la quantité des autres nutriments (matières grasses, protéines, etc.) présents dans les aliments, le métabolisme propre à chaque individu, l'heure à laquelle les glucides sont ingérés, etc.

Source: Foster-Powell, K., Holt, S.H.A., Brand-Miller, J.C. 2002. International tables of glycemic index and glycemic load values. Am J Clin Nutr, 76:5-56. Foster-Powell, K and Brand-Miller, 1995. International tables of glycaemic index. Amer. J.
Clinical Nutrition, 62 (supp) 871-93
FOOD TODAY

Réduire le risque de diabète

Il est possible de réduire le risque de diabète de type 2 comme celui de la plupart des maladies graves. On peut y arriver en faisant des choix de vie sains, comme celui de contrôler son alimentation, de perdre du poids excédentaire et de faire de l'exercice. On sait que ce risque diminue grandement chez les personnes qui perdent de 5 % à 10 % de leur poids – environ 4,5 à 9 kilos (10 à 20 livres) chez quelqu'un de 90 kilos (200 livres).

Indice de masse corporelle

L'indice de masse corporelle (IMC) est un moyen simple et largement accepté d'établir un rapport entre le poids corporel et l'état de santé pour la plupart des personnes âgées de 20 à 65 ans (sauf les personnes très musclées, les athlètes et les femmes qui sont enceintes ou qui allaitent).

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) catégorise l'IMC des adultes de plus de 20 ans comme suit :

  • Moins de 18,5 Poids insuffisant
  • 18,5 à 24,9 Poids normal
  • 25,0 à 29,9 Surpoids
  • 30,0 à 39,9 Obésité
  • Plus de 40,0 Obésité extrême

La graisse corporelle stockée autour de l'abdomen (plutôt que sur les hanches et autour des cuisses) est aussi un facteur de risque du diabète de type 2.

Vous pouvez calculer votre IMC et obtenir de l'information additionnelle à

HYPOGLYCÉMIE:

Des taux de glycémie trop bas peuvent être aussi dangereux pour la santé que les taux trop élevés. Le taux de glycémie peut varier selon l'âge de l'individu, son état général et autres facteurs. Le niveau de glycémie doit suivre les valeurs qui vous ont été recommandées par votre médecin.

Les causes d'hypoglycémie peuvent être:

  • Plus d'activité physique
  • Ne pas avoir mangé à des heures régulières
  • Ne pas avoir mangé suffisamment
  • Changements dans la posologie d'un nouveau médicament
  • Nouveau médicament
  • L'effet de boissons alcoolisées

HYPERGLYCÉMIE

Une hyperglycémie légère peut ne pas donner de signes, mais les symptômes ont tendance à apparaître au fur et à mesure que le taux de sucre augmente dans le sang.
Voici quelques signes que votre taux de glycémie est peut-être un peu trop élevé :


La mesure de la glycémie est le dosage du taux de sucre dans le sang. C’est un élément essentiel du traitement du diabète. On parle aussi d’autocontrôle glycémique car mesurer sa glycémie permet d’adapter soi-même, avec le plus d’autonomie possible, son régime, son activité physique et son traitement.

Comment faire la lecture ?

Il faut d’abord obtenir une goutte de sang. Le prélèvement du sang se fait avec une légère piqûre, (habituellement au bout du doigt, mais d’autres endroits de prélèvement sont possibles). Pour faciliter le prélèvement, il existe des « autopiqueurs ». La goutte de sang est ensuite apposée une bandelette de l'appareil qui effectue le dosage.

Les appareils les plus modernes sont automatiques (piqueur et/ou lecteur automatiques). Le pharmacien ou le médecin vous conseillerons sur le choix de votre glycomètre. Les médecins, pharmaciens et infirmières on en général reçu une formation pour vous expliquer le fonctionnement de ces appareils.

Il existe des livrets et des films vidéo expliquant comment pratiquer l’automesure.