QUE SONT LES PROBIOTIQUES?
Les probiotiques sont des « microorganismes vivants », de type bactéries, qui se retrouvent dans notre flore intestinale. Ces bactéries que l'on nomme « saprophytes » ont un effet bénéfique sur la santé de l’hôte, lorsqu’ils sont bien dosés et administrés en quantités adéquates. Ces bactéries présentent dans la flore intestinale sont dites: « résidentes ». D’autres bactéries dites « de passage » peuvent avoir un potentiel toxique et sont normalement maitrisées par la flore « saprophyte » dominante.
Les probiotiques n’ont pas tous une action sur le fonctionnement intestinal et chaque espèce de probiotiques
a des effets spécifiques.
Le tube digestif compte environ 10,000 à 100,000 milliards de bactéries. Ils sont essentiels pour maintenir
l'équilibre de la flore intestinale. Avec l'évolution de la génétique, les chercheurs
ont réussi à identifier plusieurs milliers de genres et d'espèces de bactéries dans l'organisme
humains, particulièrement dans la flore intestinale.
Groupes de probiotiques :
Les probiotiques sont généralement divisés en (3) groupes :
1- Les ferments lactiques :
La fermentation lactique, ou lactofermentation est un mode de production d'énergie anaérobie qui se produit dans
les cellules animales en l'absence de dioxygène. C'est une transformation du sucre qui induit une formation d'acide
lactique. (1)
On distingue deux catégories de ferments lactiques: les lactobacilles et les coques.
Les lactobacilles sont un genre de bactéries à Gram positif, immobile, de formes et dimensions variables anaérobies facultatives. Il est appelé ainsi, car la plupart de ses membres convertissent le lactose et d'autres sucres simples en acide lactique. On les trouve dans le vagin et le tractus gastro-intestinal et ils constituent un élément important de la flore intestinale. Quelques espèces de lactobacilles sont utilisées industriellement pour la production du yaourt, de la choucroute, des marinades et d'autres aliments fermentés (2). On retrouve aussi ces bactéries dans certains aliments enrichis de probiotiques.
Les coques sont les entérocoques sont des bactéries à métabolisme anaérobie, dits cocci à Gram positif, se présentant habituellement sous forme de chainettes. Ce sont de pathogènes opportunistes causant des septicémies, infections urinaires, ou abdominales d'origine intestinale. Ils sont la cause de plus de 10 % des infections nosocomiales * et les bactéries du genre Streptococcus (Streptococcus gallolyticus, Streptococcus infantarius). Certaines souches sont antibiorésistances. Leur résistance à certains antibiotiques et leur profil de virulence varient selon les souches isolées. Les patients peuvent aussi y être plus ou moins vulnérables (3).
2- Les bifidobactéries :
Fermentent les glucides en les transformant en acide lactique et acétique. Leur action sur le pH au niveau du gros
intestin empêche la croissance de microorganisme au niveau du colon.
Dans le microbiote intestinal humain, les bifidobactéries coexistent avec une large variété de
bactéries (Biavati et coll., 2000). Leur établissement dans le tractus digestif se fait
initialement au contact de la flore vaginale et fécale de la mère ainsi que de l’environnement. Elles
représentent environ 80% des bactéries dominantes du microbiote intestinal durant l’enfance et
jusqu’à 25% chez l’adulte. Ainsi, chez l’enfant en bonne santé ces bactéries sont
majoritaires alors qu’en vieillissant, une diminution de leur nombre s’effectue au profit d’autres genres
bactériens tels que les Bacteroides, Eubactéries et Peptocoques (4).
3- Les levures de bière :
Levures du genre saccharomyces:
Levure de bière active ou « vivante » est également un probiotique. Elle est
constituée d'une colonie de champignons microscopiques, généralement de l'espèce Saccharomyces
cerevisiae de la souche boulardii, communément appelée levure boulardii. Ces microorganismes, qui ne sont
pas pathogènes, digèrent le sucre et l'amidon des céréales, créant un milieu riche en
protéines et en vitamines, principalement en vitamines du groupe B (il s'agit de l'une des plus importantes sources
naturelles de thiamine, une vitamine du groupe B qui est essentielle au métabolisme des hydrates de carbone et des
acides gras) ( 5).
Levure de bière inactive (résidu de la fabrication de la bière séchée
à haute température) n'est pas un probiotique au sens large du mot.
À QUOI SERVENT CES PROBIOTIQUES ? (7)
- - Ils assimilent les nutriments (vitamines, minéraux, glucides, lipides...).
- - Ils assurent la digestion dans le côlon des aliments non transformés dans l'intestin grêle.
- - Ils dégradent une partie du cholestérol, réduisant son taux.
- - Ils transforment certains médicaments afin de les rendre opérationnels.
- - Ils augmentent l'acidité de l'intestin, ce qui empêche la croissance de nombreux germes.
- - Ils facilitent l'assimilation des vitamines et minéraux.
- - Ils participent au renouvèlement des cellules de l'intestin.
- - Ils permettent la dégradation complète des aliments et l'élimination des déchets (sinon, on s'intoxique).
- - Ils participent à la fabrication de la vitamine K et de certaines vitamines B.
- - Ils permettent d'activer les phytoestrogènes du traitement naturel lors de la ménopause.
- - Ils protègent l'organisme des souches pathogènes en les empêchant de se fixer à la muqueuse.
- - Ils soutiennent le système immunitaire et renforcent toutes les muqueuses.
- - Ils préviennent, indirectement, le cancer du côlon.
Des règles strictes de culture et de sécurité : Les bactéries ingérées sous forme de probiotiques sont fragiles. Elles doivent survivre à l’intérieur du système digestif. Une des grandes problématiques technologiques actuelles est donc leur survie. Les probiotiques alimentaires, consommés généralement sous forme liquide, ne séjournent pas dans l’estomac et sont immédiatement expulsés vers le duodénum. Un certain nombre périssent en s’activant et les autres continuent leur parcours jusqu’aux intestins.
Ils doivent donc présenter une résistance naturelle élevée, à l’attaque gastrique acide et aux sels biliaires. Ce qui sauve les probiotiques, c’est leur vitesse de voyage dans le corps humain. Les probiotiques pharmaceutiques sont protégés dans un enrobage qui permet ce voyage.
Par ailleurs les probiotiques par voie orale doivent répondre à des critères de sélection, telle que l’innocuité totale et l’origine humaine certifiée.
Enfin, les probiotiques alimentaires et pharmaceutiques doivent présenter des caractéristiques de stabilité.
Remarque :
Les bactéries ingérées ne modifient pas l’environnement qu’elles traversent. Elles ne font que passer. Mais une fois en bonne place dans l’intestin, ces probiotiques doivent être capables d’inhiber localement le développement des germes indésirables tout en survivant, avant de disparaitre avec les selles. Elles doivent donc être vivantes.
Avertissements : (8)
Selon les experts, la majorité des yogourts ne contiennent pas suffisamment de bactéries pour améliorer la santé digestive. « Pour augmenter le nombre de probiotiques dans l’estomac, il faut en faire une consommation régulière et permanente », d’expliquer le Dr Richard Fedorak, professeur de gastroentérologie à l’Université de l’Alberta à Edmonton. « Les bactéries probiotiques disparaissent de notre estomac dès que nous cessons d’en consommer »
Selon le diététiste Doug Cook de Toronto, les affirmations concernant le yogourt sont fondées sur des preuves scientifiques sérieuses, « (…) mais pour obtenir la quantité de probiotiques nécessaire à une bonne santé intestinale, il faudrait multiplier par cinq ou six la portion régulière de yogourt. » (8).
Recommandations :
Le diététiste nous recommande plutôt Bio-K+ CL1285®, un produit alimentaire similaire au yogourt qui contient un nombre impressionnant de bactéries probiotiques. Des recherches récentes sur le l. plantarum, une bactérie probiotique qui favorise l'équilibre intestinal et qui peut aider à réduire les symptômes attribuables au syndrome du côlon irritable combiné aux l. salivarius et sa capacité unique de décomposer les protéines qui n’ont pas été digérées et de désactiver les toxines produites par la putréfaction sont en voie de commercialisation et indiqués pour l'entretient la fonction digestive, de l'intestin et du colon.
Mode d'action :
Les études les plus récentes ont attribué trois (3) principaux mécanismes d'action aux probiotiques Ils modulent l’activité du système immunitaire intestinal en accentuant la production des anticorps de type IgA. Ils améliorent cette immunité lorsqu’elle est faible, par exemple chez l’enfant et les personnes âgées. Ils diminuent l’activité de ce système immunitaire lorsqu’il est suractivé, par exemple en cas d’allergie ou de maladie inflammatoire de l’intestin. Ils augmentent la fonction de « barrière » de la muqueuse intestinale en favorisant la production de mucus et de certains anticorps. Ils ont des effets antimicrobiens directs en s’opposant à l’invasion des bactéries pathogènes et à leur adhésion aux parois intestinales.
Efficacité :
Pour qu’ils soient efficaces, il faut donc utiliser des doses importantes, de 30 milliards à 50 milliards de germes / jour. Il faut aussi qu’ils soient vivants et en grand nombre dans l’intestin. Or l’acidité de l’estomac en tue une grande partie. Par exemple la levure de bière ordinaire vendue dans le commerce est rendue inactive par le séchage à haute température.Quand doit-on prendre des probiotiques ?
Ils ne sont pas nécessaires lorsque l’alimentation est équilibrée. Mais
on peut consommer régulièrement des aliments contenant des bactéries lactiques (yogourts, kéfir,
etc.) pour maintenir et renforcer la flore intestinale.
Pour leur utilisation thérapeutique, l’avis d’un pharmacien ou d’un médecin est
indispensable. Les souches de bactéries utilisées dans les recherches, et qui ont fait la preuve
de leur efficacité sont la propriété des compagnies ou des laboratoires qui ont mené ces
recherches. Elles ne se retrouvent pas nécessairement dans les produits commerciaux. Il existe de nombreuses souches de
bactéries ou de levures, mais toutes n’ont pas la même activité thérapeutique. Certaines
peuvent avoir des effets secondaires indésirables.
Indications reconnues pour les probiotiques:
- Traitement de la diarrhée infectieuse chez l’adulte
- Traitement de la diarrhée infectieuse chez l’enfant
- Prévention de la diarrhée associée aux antibiotiques
- Prévention et maintenance de la rémission de pouchite (inflammation de la poche constituée après une anastomose iléoanale)
- Traitement et prévention de l’exéma atopique associé à la consommation de lait de vache
- Amélioration de la réponse immunitaire, chez les sujets au système immunitaire affaibli par l’âge, la maladie ou les traitements
- Soulager les symptômes du syndrome de l’intestin irritable (9)
Conseils d’utilisation pour prévenir les diarrhées associées aux antibiotiques :
Commencer à prendre les suppléments probiotiques dès le début de la prise des antibiotiques. Vous
pourrez continuer à prendre les probiotiques deux semaines après la fin de la prise des antibiotiques. Si une
diarrhée persiste, consultez votre médecin.
Séparer de deux heures la prise de probiotiques de celle d’antibiotiques.
Pour traiter les diarrhées causées par le virus de la gastroentérite :
- Commencer à prendre les probiotiques dès le début des symptômes.
- Prendre les probiotiques idéalement 30 minutes avant le petit-déjeuner. C’est à ce moment que le pH de l’estomac est à son plus haut.
- Réfrigérer les probiotiques après l’achat et surveiller leur date d’expiration.
Liste des probiotiques les plus connus :
Bifidobacterium adolescentis, l.animalis, bifidum (Bacillus bifidus) et longum, l.acidophilus (L.acidophilus LB), amylovirus, l.bulgaricus, l.casei, l.fermentum, l.gasseri, l.johnsonii, l.plantarum, rhamnosus (Lactobacillus GG), reuteri et salivarius, Streptococcus thermophilus, Saccharomyces boulardii (levure) et cerevisiae Hansen CBS 5926, Enterococcus faecalis et le streptococcus salivarius.
Que sont les prébiotiques ?
Les prébiotiques peuvent améliorer la santé gastro-intestinale et favoriser l'absorption du
calcium. Ils sont des nutriments (polymère de glucide) réservés aux probiotiques. Il est impossible pour
nous de digérer les prébiotiques et ils arrivent donc intacts dans notre intestin. De là, ils favorisent le
développement et le maintien des populations probiotiques, car ces derniers sont les seuls à pouvoir les utiliser
pour se nourrir.
Bien qu’ils ne soient pas absolument nécessaires, les prébiotiques permettent néanmoins aux
probiotiques de fonctionner de façon optimale et d’avoir une croissance adéquate.
Différents prébiotiques sont disponibles sur le marché. Généralement, ils sont incorporés à des aliments contenant déjà des probiotiques. L’inuline, un extrait de la racine de chicorée, est le plus fréquente. Les prébiotiques se retrouvent aussi naturellement dans certains aliments tels que l’ail, les ognons, les asperges, les artichauts, les bananes, le blé et le seigle. Il y a aussi des aliments auxquels uniquement des prébiotiques ont été ajoutés. C’est le cas par exemple du pain « Bon Matin Prébiotique ». Fait à noter, un mélange de probiotique et de prébiotique s’appelle un symbiotique (6).
POUR CONCLURE :
C'est un mythe de croire que l'ajout de probiotiques et de prébiotiques dans un aliment est indispensable dans
l'alimentation autant que l'ajout de stérols végétaux, d'oméga 3, de fibres non
solubles.
Les aliments miracles avec l'appui des autorités fédérales nous prédisent une augmentation de
3 à 12 milliards supplémentaires par an en augmentant les processus d'approbation et l'élargissement
des critères d'allégation. En santé, la prudence doit être le premier critère
sélectionné.
Danone et ses produits probiotiques (Actimel, Activia) présentés comme des produits santé,
même s'ils contiennent un maximum de sucres, des conservateurs et arômes chimiques, fait les frais
d’une étude sérieuse publiée dans Nature.
Unilever a obtenu l’autorisation d’utiliser pour ses glaces (Miko), d’introduire une protéine
appelée ISP. Cette protéine est un produit de la fermentation d’une souche génétiquement
modifiée de levure de boulangerie (Saccharomyces cerevisiae), dans laquelle ont été
insérées de multiples copies d’un gène codant pour l’ISP.
En septembre, la prestigieuse revue scientifique Nature, publiait un article du Dr Didier Raoult, directeur du laboratoire
de virologie de la Timone à Marseille, dans lequel il explique fortement suspecter les probiotiques d’être
une des causes de "l’épidémie" d’obésité en Occident. (11)
Pourquoi les entreprises devraient-elles investir des sommes importantes et prendre le risque d’effectuer des études cliniques… s’il suffit de faire du bon markéting ? (10)
Les aliments fonctionnels : 72 % des Canadiens croient que les probiotiques ajoutés aux aliments améliorent leur santé **
La consommation de yogourt au Canada :
Augmente constamment depuis les années 80. De 1986 à 2005, elle est passée de 2,69 litres à 7,23 litres par habitant. La croissance a été constamment forte depuis une décennie. Un chiffre d'affaires de plus de quatre (4) milliards de dollars de produits alimentaires fonctionnels. Le marché du yogourt au Canada est dominé par trois entreprises : Danone Canada inc., Ultima Foods Inc. et Parmalat Canada ltd. Ensemble, elles produisent environ 83 % du yogourt commercialisé au Canada.
Produits nutraceutiques/aliments fonctionnels et les allégations relatives aux effets sur la santé liées aux aliments :
Sur le site de Santé Canada, on retrouve les définitions des différents produits alimentaires
que l'on retrouve le plus couramment au Canada et au Quiébec, leurs classements et les allégations
relatives aux effets bénéfiques sur la santé.
En s'appuyant sur l'avis des chercheurs qu'il existe, une relation entre l'alimentation et la santé conclut que les
constituants individuels des aliments - les substances nutritives et non nutritives- peuvent avoir un effet sur certains facteurs
de risque relatifs à la maladie.
Pour clarifier les termes nutraceutiques/aliments fonctionnels, qui restent assez confondus dans le monde, Santé Canada propose deux définitions :
Un produit nutraceutique est fabriqué à partir d'aliments, mais vendu sous forme
de pilules ou de poudres (potions) ou sous d'autres formes médicinales qui ne sont pas généralement
associées à des aliments et il s'est avéré avoir un effet physiologique bénéfique ou assurer une protection contre les maladies chroniques.
Un aliment fonctionnel est semblable en apparence aux aliments conventionnels, il fait partie de l'alimentation normale et il
procure des bienfaits physiologiques démontrés et (ou) réduits le risque de maladie chronique au-delà
des fonctions nutritionnelles de base.
En raison de la dichotomie aliments/drogues, les fabricants de produits nutraceutiques/aliments fonctionnels font face à deux choix : ils peuvent mettre leur produit sur le marché sans faire d'allégations concernant les effets sur la santé, ou ils peuvent respecter les exigences règlementaires plus rigoureuses nécessaires pour les drogues. (12)
Que sont les allégations nutritionnelles?
Il existe deux types d'allégations nutritionnelles :
1- les allégations relatives à la teneur nutritive
2- les allégations relatives à la santé
Ces allégations sont soumises à certaines règles édictées par Santé Canada afin de veiller à ce qu'elles demeurent uniformes et véridiques. Ces allégations sont facultatives, et elles peuvent figurer sur certains produits alimentaires.
Les allégations relatives à la teneur nutritive indiquent la quantité d'un nutriment qui se trouve dans un aliment. Une bonne source de fer est un exemple d'une allégation relative à la teneur nutritive.
Quant aux allégations relatives à la santé, il s'agit de déclarations au sujet des effets bénéfiques sur la santé d'une personne de certains aliments ou types d'aliments consommés dans le cadre d'une saine alimentation.
Par exemple, une alimentation saine comprenant des aliments à teneur élevée en potassium et faible en sodium peut réduire le risque d'hypertension, facteur de risque d'accident vasculaire cérébral et des maladies du coeur.
Depuis quelques années, d'autres types d'allégations ont fait leur apparition sur l'étiquette du devant de l'emballage. On les appelle couramment les allégations santé générales. Elles comprennent des logos, des symboles et des mots particuliers ainsi que des déclarations de plus large portée telles que Bon pour votre santé ou Choix santé. Ces allégations ne sont pas élaborées par le gouvernement. Elles sont plutôt rédigées par des tiers ou des entreprises.
Bien que l'information présentée doive être véridique et non trompeuse, les consommateurs
ne devraient pas se fier exclusivement à des allégations santé générales pour faire des choix alimentaires éclairés. (Santé Canada)
Exemples :
Barre tendre Quaker - Fibres et Omega-3 :
Allégation ? : Optez pour ce réjouit vos papilles et est aussi bon pour vous !
Jus OASIS pause-santé avec omega-3, fraises et kiwi :
Allégation ? : L'oméga -3 contribue au développement normal du cerveau, des yeux et des nerfs.
Une allégation que l'on rencontre souvent sur l'étiquetage de produits alimentaires :
Renforcez votre système immunitaire – Ou je l'utilise tous les jours pour conserver mon système immunitaire au meilleur de sa forme.
On définit le système immunitaire comme: un ensemble des moyens de défense de l'organisme contre toute
substance étrangère, comme les virus et les bactéries (13). (extensio)
Marketing :
Il existe une panoplie de système immunitaire dans notre organisme, ce qui permet sur le plan publicitaire d'avancer des allégations plus ou moins prouvées scientifiquement.
1. Étant donné les risques de créer de la confusion et l’objectif d’orienter le
développement du secteur vers l’efficacité des produits, l’EFSA et la FDA ont décidé de
ne pas permettre d’allégations génériques sur les probiotiques
2. On permet certaines allégations sur des espèces bactériennes en exigeant l’identité des
souches, sans s’assurer de leur survie au passage gastrique.
3. La généralisation du terme ♦probiotique♦ crée de la confusion et va mener à une perte de confiance du consommateur envers la catégorie.
4. Il est nécessaire d’axer la règlementation sur les bénéfices potentiels pour le consommateur.
Une piste de solutions (10)
- Il faut renforcer le développement du marché axé sur la qualité/efficacité des produits.
- L’utilisation d’un logo gouvernemental pour les allégations spécifiques.
- Augmenter la crédibilité des allégations supportées par des études cliniques.
- Différencier les allégations génériques des allégations spécifiques.
- Encourager l’industrie à innover et à investir dans la démonstration des bénéfices santé.
- Assurer le développement d’une industrie crédible et saine.
* Les infections nosocomiales sont les infections contractées dans un établissement de santé.
** Sondage Ipsos Reid de janvier 2011
Références :
(1)
wikipedia.org/wiki/Fermentation_lactique
(2)
wikipedia.org/wiki/Lactobacille
(3)
wikipedia.org/wiki/coque
(4)
archimede.bibl.ulaval.ca
(5)
www.pharmaciedelepoulle.com
www.zemedical.com/actualites
(6)
www.sciencepresse.qc.ca/blogue
(7)
www.agirsante.typepad.fr
(8)
www.canadian-health.ca
(9)
www.advin.org/documentation
(10)
Probiotiques et règlementation : les avantages et lacunes de la règlementation pour le consommateur et
l’industrie!
www.cintech-aa.qc.ca
Cintech une équipe multidisciplinaire de 30 experts en
science et technologie des aliments, microbiologie,
procédé industriel, recherche appliquée,
nutrition et commercialisation. Des installations et des
laboratoires couvrant plus de 12 000 pieds carrés.
(11)
www.invitationalaferme.com
(12)
www.hc-sc.gc.ca/fn-an/label-etiquet/claims
(13)
www.webprod.hc-sc.gc.ca
(14)
www.extenso.org/pleins_feux
(15)
www.braincampaign.org
(16)
www4.agr.gc.ca/resources
La pyramide alimentaire
Consommer plus:
Céréales et dérivés (4 à 6 parts)
Produits laitiers (2 à 4 parts)
Viande et du poisson (1 part)
Matières grasses (en faible quantité).
L'importance des fibres alimentaires dans notre alimentation
Cuisiner au beurre ou à la margarine
Le beurre est un aliment relativement peu transformé, dont la teneur en gras saturé est particulièrement élevée : 66 % du gras du beurre est constitué de gras saturés qui sont nocifs pour la santé du cœur. Les gras saturés augmentent le cholestérol total et le mauvais cholestérol dans le sang. Étant d’origine animale, le beurre contient une petite quantité de cholestérol. On devrait donc le consommer avec modération.
On a tendance à croire que les margarines sont meilleures pour la santé que le beurre car étant faites d’huiles végétales, elles ne contiennent pas de cholestérol et renferment beaucoup moins de gras saturés. Mais il existe des différences importantes entre les margarines dont on doit tenir compte si on pense à sa santé.
Les margarines dures sont faites à partir des gras partiellement hydrogénés qui fournissent des gras
trans. En fait, 42 % des gras dans ces margarines sont des gras trans. Ces gras sont très dommageables pour la
santé, voire même plus que les gras saturés.
On devrait éviter de choisir ces margarines.
Les margarines molles, elles, sont plutôt fabriquées avec des huiles végétales non hydrogénées qui sont une source d’acides gras essentiels. Elles ne contiennent donc pas de gras trans.
On trouve aussi sur le marché des beurres et des margarines allégés. Le beurre léger contient
25 % moins de matières grasses et de calories que le beurre ordinaire tandis que les margarines légères
peuvent contenir jusqu’à 50 % moins de calories et de matières grasses que leur version originale.
C’est parce qu’on leur ajoute de l’eau et de l’air qu’elles sont moins caloriques.
On ne devrait donc pas les utiliser pour la cuisson.
Le beurre salé et les margarines ordinaires contiennent 90 mg de sodium par cuillère à table. Les versions réduites en sel ou sans sel peuvent être intéressantes pour ceux qui surveillent leur consommation de sodium.
Alors beurre ou margarine? Chacun comporte des avantages et des inconvénients, tout dépend de l’usage que vous en faites. Ce n’est pas l’aliment comme tel, mais la dose qui peut faire des ravages. Pour le goût, on peut préférer le beurre, mais il faut s’assurer de prendre une autre source de gras végétal afin d’obtenir nos acides gras essentiels. Si vous aimez la margarine, il faut la choisir non hydrogénée.
Les risques pour la santé liés à la cuisine au beurreFaites un choix éclairé.
1- Si vous préféré la margarine, rechercher celle composé d'huile d’origine végétale et constituée d’acides gras insaturés (phytostérols). Elle est aussi recommandée aux personnes qui ont pour alimentation principale, la viande, le fromage et des charcuteries. Certaines marques commerciales de margarine affiche le logo de la société de prévention des maladies cardiaques. Éviter d'utiliser la margarine pour la cuisson, car elle s'oxyde rapidement et devient un poison pour notre organisme. Préférez l'huile, car elle conserve toutes ses propriétés.
2- Si vous préféré le goût du beurre, consommé le en moins grande quantité.
Faire revenir ou poêler les aliments dans le beurre à chaleur modérée, et non pas
à chaleur élevée. Pour cuire à chaleur élevée sans produire de fumée,
ajoutez un peu d’huile végétale riche en gras monoinsaturés comme l’huile d’olive.
La cuisson avec du beurre dans une poêle est aussi déconseillée par de nombreux médecins et
spécialistes. Quand le beurre noircit, il se charge en carbone, certains chercheurs démontrent que c’est un
élément cancérigène.
Consulter: Vrai-faux-sur-la-margarine





