C'est le temps de faire votre BILAN SANTÉ.
1- VOTRE POIDS IDÉAL.Difficile d'évaluer votre poids idéal. Celui-ci ne tient pas compte de plusieurs facteurs ou critères comme la repartion des graisses, l'ossature, la musculature. C'est quand même un premier indice dont il faut tenir compte et reviser régulièrement.
Plus vous vous éloignez de l'intervalle de poids santé, plus les risques de développer des problèmes de santé sont élevés, et c'est vrai également pour ceux qui sont en dessous de leur poids. Cela peut entraîner une faiblesse du système immunitaire, des problèmes d'ostéoporose et d'infertilité
2- VOTRE INDICE DE MASSE CORPOREL (IMC).Une norme reconnue pour évaluer si notre poids se situe dans une zone de poids santé est l'indice de masse corporelle (IMC). Un calcul qui permet d'évaluer rapidement si vous ête sous, dans ou au-dessus du poids santé recommandésuivant votre âge, votre taille et votre poids par les professionnels de la santé les experts de l'activité physique ainsi que les diéticiens.
Votre poids santé dépend d'une foule de facteurs comme l'âge, le sexe et les antécédents familiaux.
Cet indice de la masse corporelle (IMC), vous devez la vérifier régulièrement, comme votre poids idéal et votre tour de taille. (Notez les dans un aide mémoire et surveillez leurs évolution.
3- VOTRE TOUR DE TAILLE.
RTH = tour de taille : tour de hanches
Selon l'étude Interheart menée dans 52 pays. La taille, les hanches, le poids... de 12 000 personnes ayant fait un infarctus et de plus de 14 000 personnes saines ont été mesurées. Ces paramètres sont utilisés dans différents indices d'obésité : le rapport taille/hanche, ou encore l'indice de masse corporelle (IMC), qui consiste à diviser le poids par la taille au carré. L'équipe a cherché à savoir lequel de ces indices permettait de dépister au mieux le risque cardio-vasculaire chez des personnes des deux sexes. Pour les auteurs, l'indice de masse corporelle est obsolète : le ratio taille/hanche permettrait de repérer trois fois plus d'obèses présentant un risque de développer une maladie cardio-vasculaire.
L'IMC est un vieil index. Il est facile à utiliser mais ne permet pas de mesurer la répartition des graisses. Cette étude renforce la nécessité pour les médecins de prendre un mètre ruban afin de mesurer le tour de taille de leurs patients. Elle dégage par ailleurs un paramètre très nouveau : l'accumulation de graisses autour des hanches ( forme pomme) est moins à risque que celle des graisses autour de la taille. (forme poire). (2)
Importance de la mesure du tour de Taille.
L'étude IDEA (1) confirme l'importance de la mesure du tour de taille en soins primaires, au même titre que l'IMC, la pression artérielle, la glycémie sanguine et le profil lipidique, pour pouvoir identifier les patients sur lesquels pèse un risque majoré de maladie cardiovasculaire et de diabète.
L'obésité est généralement mesurée par l'IMC dont la valeur s'obtient en divisant le poids en kilos par la taille exprimée en centimètres au carré. L'IMC ne tient pas compte des variations importantes dans la répartition de la graisse corporelle d'un sujet à l'autre. D'autres résultats récents ont montré que l'obésité abdominale était un meilleur déterminant du risque cardiovasculaire que le poids ou l'IMC.
Le tour de taille est une mesure simple et pratique de l'obésité abdominale et un indicateur de la quantité de masse grasse enfouie dans les profondeurs de l'abdomen. L'excès de graisse << à haut risque >> peut modifier les fonctions métaboliques normales, entraîner une hyperglycémie et des troubles du cholestérol, autant de phénomènes qui à leur tour majorent le risque de maladie cardiaque et de diabète.
Les travaux effectués ces dix dernières années suggèrent que le tour de taille pourrait être un bien meilleur indicateur des risques encourus par le patient. Ceci s'explique par la présence de deux tissus adipeux aux propriétés métaboliques assez différentes :
- 1- Le tissu adipeux viscéral ou tissu adipeux profond entoure les organes internes. De cette répartition émerge le profil en forme de pomme.
- 2- Le tissu adipeux périphérique, ou dépôt sous-cutané est responsable d'une silhouette en forme de poire car il se localise principalement au niveau de la cuisse, des hanches et de l'abdomen.
Références:
(1)
www.med.univ-rennes1.fr
(2)
L'étude Interheart menée dans 52 pays
L'étude Interheart menée dans 52 pays

Le stress responsable de l'obésité?
Le cortisol est une hormone bien connue qui permet de mesurer le niveau de stress.
Lors d'un effort mental, nos neurones utilisent du glucose comme carburant. Ceci fait augmenter le niveau de cortisol afin de maintenir un équilibre et augmenterait ainsi notre niveau de stress. Les chercheurs pensent donc que le stress pourrait expliquer, entre autres, la sensation de faim ressentie lorsque l'on échauffe notre cerveau.
Une augmentation de la proportion de personnes obèses se fait remarquer depuis les 20 dernières années. Qu'est-ce qui a tant changé dans les deux dernières décennies et qui pourrait expliquer cette épidémie d'obésité? "Nous avons éliminé le manque d'exercice, la diète, la pollution et le manque de sommeil parce que les études ont montré que ces facteurs n'expliquaient pas nécessairement la prise calorique", explique le chercheur. "Il ne restait que la venue du micro-ordinateur, apparu dans nos vies dans les années 1980", ajoute-t-il. Selon Angelo Tremblay, l'effort mental soutenu est le stress des temps modernes.
"Ce n'est pas encourageant", indique le chercheur. L'ordinateur fait maintenant partie de nos vies et contribue grandement à l'activité économique de notre société. "Il faut prendre note de ce fait, demeurer
régulièrement actif et gérer notre stress", prévient Angelo Tremblay. "C'est une découverte
fascinante sur le plan scientifique mais déplorable pour la société", conclut-il.
www.impactcampus.qc.ca

Le syndrome métabolique est grave
Des chercheurs, le Professeur Zofia Zukowska, chef du département Physiologie et Biophysique, au Centre médical de l'Université Georgetown (Washington), le docteur Stephen Baker, professeur associé de chirurgie plastique au Georgetown University Hospital, ont découvert un lien entre le stress et l'obésité.
Lorsque l'on est victime de stress chronique, on libère notamment du cortisol (notre cortisone naturelle). Cette hormone stimulerait un neurotransmetteur (neuropeptide Y ou NPY) et un récepteur (récepteur neuropeptide Y2 ou Y2R). La stimulation de ce neurotransmetteur et de ce récepteur conduirait à une obésité androïde (stockage des graisses sur l'abdomen) et au syndrome métabolique chez l'homme.
Le syndrome métabolique est grave et conduit au développement de l'athérosclérose, c'est à dire à la constitution de plaques d'athérome dans nos artères, plaques susceptibles de les obstruer. Ce syndrome comprend notamment la diminution de la tolérance au glucose, la dyslipidémie, l'hypertension, l'hyperuricémie, l'hyper coagulabilité…
INDICE IMC
IMPORTANT
Le syndrome métabolique:
sensibiliser la population
CRITÈRES DIAGNOSTIQUES
L'expression syndrome métabolique ne désigne pas une maladie spécifique, mais plutôt un regroupement d'anomalies. Un tel diagnostic est établi lorsqu'une personne présente au moins trois des caractéristiques suivantes :
- Tour de taille supérieur à 102 cm (40 po) chez les hommes et à 88 cm (35 po) chez les femmes
- Taux de triglycérides égal ou supérieur à 1.7 mmol/L
- Taux de cholestérol HDL - bon cholestérol inférieur à 1.0 mmol/L chez les hommes et à 1.3 mmol/L chez les femmes
- Tension artérielle égale ou supérieure à 130/85 mmHg
- Glycémie à jeun se situant entre 6.2 et 7.0 mmol/L
Les anomalies constituant le syndrome métabolique augmentent de façon très importante le risque de développer les maladies suivantes :
- Un diabète de type 2
- Une maladie cardiovasculaire (infarctus)
- Un accident vasculaire cérébral




