(Extrait) Montréal, 4 aout 2011 —
Approbation de VICTRELIS™ au Canada : le premier agent d'une nouvelle classe de médicaments améliorant significativement l'élimination du virus responsable de l'hépatite C chronique de l'organisme.
Une percée majeure dans le traitement du VIH.
Qu’est-ce que l’hépatite C?
L’hépatite C est un virus transmis par le sang qui infecte le foie, ce qui provoque l’inflammation de l’organe et l’empêche de fonctionner correctement. Il existe six génotypes (de G1 à G6) pour le virus de l’hépatite C (VHC) et plus de 50 sous types. Le génotype 1 (G1) est l’un des plus prévalents au Canada et dans le reste de l’Amérique du Nord. L’infection par le VHC peut être aigüe ou chronique, selon sa durée. Une infection aigüe peut durer jusqu’à six mois; une infection chronique dure plus de six mois.
De 10 à 30 % des personnes atteintes d’une infection aigüe par le VHC sont capables d’éradiquer le virus sans traitement. De 70 à 90 % des personnes infectées par le VHC deviendront des porteurs chroniques.
Parmi les symptômes figurent la fièvre, la fatigue, une baisse d’appétit, des douleurs à
l’estomac, une urine foncée, l’ictère (jaunissement de la peau ou des yeux), les nausées et les
vomissements, des douleurs musculaires et articulaires, une mauvaise concentration, l’anxiété et la
dépression. Une infection par le VHC non traitée peut entrainer des complications graves, comme une fibrose du
foie, une cirrhose, un cancer du foie ou une insuffisance hépatique, qui risquent d’entrainer le décès si une greffe n’est pas réalisée.
Prévalence au Canada
Environ 250 000 Canadiens sont atteints d’une infection par le VHC et 3 200 à 5 000 nouveaux cas sont répertoriés chaque année d’ici 2022, le nombre de décès causés par l’infection à l'hépatite? C devrait augmenter du tiers. En 2007, on a dénombré près de 8000 nouvelles infections par le VHC au Canada. On prévoit qu’au Canada, l’incidence des complications graves liées à l’hépatite C chronique continuera d’augmenter considérablement jusqu’en 2027; cela sans prendre en compte les répercussions possibles de l’utilisation croissante des médicaments antiviraux actuellement disponibles (p.ex., interféron péguylé et ribavirine) ni l’impact potentiel des nouveaux régimes thérapeutiques plus efficaces. L’usage, actuel ou passé, de drogues injectables compte pour plus de 56 % des cas d'infection par le virus de l'hépatite C au Canada.
Environ 35 % des personnes infectées par le VHC ne savent pas qu’elles le sont; l’infection passe
souvent inaperçue jusqu’au jour où les symptômes apparaissent.
Les transfusions sanguines réalisées avant 1992 sont à l’origine de 13 % de l'ensemble des
infections. Les autres modes de contamination sont les interventions médicales impliquant du sang ou des produits
sanguins non testés, le perçage corporel, la transmission mère-enfant du virus et les piqures
accidentelles par aiguille en milieu médical. Au Canada, environ 20 % des porteurs du virus de l’hépatite C
sont des immigrants; l’immigration est à l’origine d’environ 33 % des nouvelles infections.
Selon l’Agence de la santé publique du Canada, les projections des taux annuels pour 2010 de l'hépatite C
(pour 100,000 habitants) sont les suivants : Colombie-Britannique (49), Ontario (33) et Québec (19).
Le fardeau de la maladie
L’infection par le VHC est désignée comme une maladie silencieuse, car les symptômes peuvent prendre
de nombreuses années avant de se manifester. L’infection à l’hépatite C est entourée de
préjugés en raison de son association avec l’usage de drogues injectables.
Cela représente un obstacle majeur pour le dépistage et le traitement. De ce fait, les personnes non
diagnostiquées peuvent continuer à transmettre le virus sans le savoir.
De nombreux rapports scientifiques évoquent une épidémie pour au moins les dix prochaines
années du fait des complications liées au VHC.
Le fardeau économique de l’hépatite C est lourd. Les couts directs de l’infection par le VHC sont associés aux consultations médicales, aux hospitalisations, aux examens, au traitement antiviral et autres interventions médicales, dont les greffes du foie. Le fardeau économique de la maladie au Canada, couts directs et indirects compris, était estimé à 500 millions de dollars en 2000 et devrait atteindre un milliard de dollars en 2010.
Les complications à long terme de l’hépatite C sont couteuses. Les trois quarts des personnes qui contractent
le VHC souffriront d’une infection chronique; 14 à 19 d’entre elles développeront une cirrhose au cours
des 20 prochaines années ou moins. La cirrhose peut mener à l’insuffisance hépatique, au carcinome
hépatocellulaire (cancer du foie) et au décès. Le traitement précoce de l’hépatite C peut réduire les couts liés à la transmission et à la prise en charge de la maladie à long terme.
Traitement
VICTRELISTM (bocéprévir) est maintenant approuvé au Canada pour le traitement de l’infection chronique par le génotype 1 du virus de l’hépatite C (VHC), en association avec l’interféron alpha péguylé (IFNa péguylé) et la ribavirine (RBV), chez les adultes (18 ans et plus) atteints d’une hépatopathie compensée, y compris une c, qui n’ont jamais été traités ou qui ont déjà connu un échec thérapeutique.
Deux études, dont les résultats ont été publiés dans le New England Journal of
Medicine, SPRINT-2 et RESPOND-2, démontre qu’ajouter le bocéprévir au traitement standard se traduit par
une augmentation significative du nombre de patients qui ont éliminé le virus, comparativement au traitement
standard pris seul.
Dans les deux études, les patients ont été divisés aléatoirement en trois groupes de
traitement : Le groupe témoin, dans lequel les patients ont reçu le traitement standard d’interféron
péguylé et de ribavirine pendant 48 semaines. Le groupe ayant reçu un traitement de 48 semaines, dans
lequel les patients ont reçu le traitement standard (interféron péguylé et ribavirine) pendant
les quatre premières semaines, puis le traitement standard plus le bocéprévir pendant 44 semaines, pour un
total de 48 semaines.
Le groupe ayant reçu un traitement axé sur la réponse (TAR), dans lequel les patients ont reçu le
traitement standard (interféron péguylé et ribavirine) pendant les quatre premières semaines, puis le
traitement standard plus le bocéprévir, mais pendant une durée déterminée par des
critères de réponse précoce précise.
Chez les patients des groupes TAR qui avaient déjà connu un échec thérapeutique, mais qui ont bien répondu à l’ajout du bocéprévir dans le cadre de l’étude, le traitement a été écourté de 48 à 36 semaines; chez les patients n’ayant encore jamais reçu de traitement et qui ont bien répondu à l’ajout du bocéprévir, la durée du traitement a pratiquement été réduite de moitié (28 semaines au lieu de 48).
Le traitement standard de l’hépatite C (association d’interféron péguylé et de ribavirine pendant 48 semaines) permet d’éradiquer le virus chez environ 40 % des patients infectés par le génotype G1. Les médicaments contre le VHC peuvent entrainer des effets secondaires potentiellement invalidants pour les patients. Les effets secondaires peuvent être des douleurs et des maux qui s'apparentent aux symptômes de la grippe, la fatigue et la dépression, pouvant nuire à la qualité de vie du patient. Un traitement efficace et plus court permettrait aux patients d’achever plus facilement leur programme de traitement.
Références :
http://www.newscanada.com
(Extrait) Montréal, 10 aout 2011 —
Déceler les premiers signes de la maladie de Parkinson
EN)—Emma Lachance, âgée de 17 ans, a compris dès son jeune âge les impacts de la maladie de Parkinson. À ce sujet, Emma raconte : « Toute ma vie durant, j'ai regardé ma grand-mère souffrir de cette maladie, et je ne souhaite cette douleur à personne. Je souhaite aider les patients et leur famille à alléger le fardeau qu'est la maladie de Parkinson. »
Pour Emma, cette expérience de vie témoigne de l'importance d'agir et de soutenir la Grande Randonnée Parkinson. Cet évènement annuel est l'activité nationale de collecte de fonds dédiée à la recherche sur la maladie de Parkinson la plus importante au Canada. Les fonds amassés à cette occasion vont à la recherche portant sur l'élaboration de traitements plus efficaces et à l'amélioration de la qualité de vie des patients, tout en leur offrant à la fois des services de soutien et et d'information.
Le financement des travaux de recherche du Docteur Guy Rouleau, rendu possible grâce à une bourse de la Société Parkinson Canada, n'est qu'un exemple des retombées économiques positives de la Grande Randonnée Parkinson. Depuis longtemps, le Dr Guy Rouleau, de l'Université de Montréal, pense que la maladie de Parkinson n'est pas une seule maladie, mais un ensemble de troubles ayant de nombreux symptômes en commun. C'est la raison pour laquelle le Dr Rouleau, neurologue, mène des recherches sur les gènes associés à un trouble du sommeil particulier qui pourrait être un symptôme précoce de la maladie de Parkinson.
Généralement, lorsque nous dormons et rêvons, seuls nos yeux bougent. Ce stade du sommeil, ou sommeil paradoxal, se caractérise par des mouvements oculaires rapides (MOR). Environ 2 % des personnes seront atteintes du trouble du comportement en sommeil paradoxal (TCSP), caractérisé par l'absence de l'atonie musculaire du sommeil paradoxal. La personne atteinte peut devenir agitée, violente ou donner des coups pendant qu'elle rêve.
Selon les experts, environ 50 % des personnes atteintes du TCSP développeront une forme particulièrement sévère de la maladie de Parkinson. Cette forme inclut souvent de la démence et ne réagit pas aux médicaments « Il semble qu'il y ait un lien manifeste entre la maladie de Parkinson et le TCSP, lequel pourrait définir un sous-groupe particulier de patients », explique le Dr Rouleau.
Grâce à une subvention de la Société Parkinson Canada, le Dr Rouleau mène des recherches sur des sujets atteints du TCSP afin de savoir s'ils sont porteurs de gènes qui auraient muté et qui seraient liés à la maladie de Parkinson. Le Dr Rouleau espère que ses travaux permettront aux chercheurs de déceler, au stade précoce, cette forme plus grave de la maladie de Parkinson chez les personnes plus susceptibles d'en être atteintes. Ainsi, on pourrait envisager de mettre au point de nouveaux traitements.
Au mois de septembre, environ 14 000 participants provenant de plus de 90 localités d'un océan à l'autre du
pays, prendront part à la
Grande Randonnée Parkinson. Leur objectif consiste à recueillir plus de 3 millions de dollars afin de continuer à financer, sur une base permanente, les services essentiels d'éducation et de soutien locaux fournis par la Société Parkinson Canada dont dépendent de si nombreux Canadiens.
La Grande Randonnée Parkinson est une célébration de la vie, de la famille et du soutienon qui témoigne qu'on peut vivre pleinement avec la maladie de Parkinson. Participez et faites une différence pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson qui vivent dans votre communauté.
Pour obtenir plus d'information sur la Grande Randonnée Parkinson de votre région, visitez le site:
www.granderandonneeparkinson.ca
Ou composez le 1 800 565-3000.
www.leditionnouvelles.com
ALERTE :
Le sulfate de quinine
Communiqué : accrosante.com, 10 août 2011.
Santé Canada, dans son dernier bulletin(1), rapporte de nombreux effets indésirables sur le sulfate de quinine, régulièrement prescrit au Canada et au Québec pour la prévention du paludisme (Malaria) pour les personnes qui voyage et qui séjourne longtemps à l'étranger. Les médicaments utilisés pour la prévention et le traitement du paludisme sont nombreux, et le sulfate de quinine ou la quinidine ne sont indiqués que pour le traitement du paludisme. Il n'est pas généralement prescrit en monothérapie; il est associé à un deuxième médicament comme la doxycycline.
Depuis plusieurs années, outre les indications de Santé Canada, le sulfate de quinine (capsules ou comprimés) est souvent prescrit pour d'autres symptômes comme les crampes musculaires ou nocturnes aux jambes. Les crampes sont relativement fréquentes chez les femmes enceintes et chez les personnes âgées et chez les sportifs, ces groupes de personnes présentes plus souvent une carence en minéraux (magnésium, calcium..). Cela produit un dysfonctionnement du muscle et provoque des crampes.
Les cas rapportés à Santé Canada sont nombreux (71 déclarations d'effets indésirables graves soupçonnées d'être associées à l'utilisation du sulfate de quinine, dont 41 ont mis la vie en danger ou ont nécessité une hospitalisation). Vingt de ces déclarations mentionnaient la thrombocytopénie (affection caractérisée par une quantité anormalement faible de plaquettes dans le sang , souvent grave, comme effet indésirable(2). Chaque fois que votre taux de plaquettes tombe en dessous de 50,000, vous êtes considéré comme à risque de saigner. Si votre taux de plaquettes tombe en dessous de 10,000, vous avez besoin d'un suivi médical immédiat. Une thrombocytopénie profonde peut se manifester rapidement après quelques jours ou après des mois ou des années d'utilisation(3).
Références : (1)
http://www.hc-sc.gc.ca/dhp-mps/medeff/bulletin/carn-bcei_v21n2-fra.php
(2) Brinker AD, Beitz J.Spontaneous reports of thrombocytopenia in association with quinine: clinical attributes and timing
related to regulatory action. Am J Hematol 2002;70(4):313-7. [PubMed]
(3) Sulfate de quinine et effets indésirables graves.
http://publications.gc.ca/collections/collection_2011/sc-hc/H42-4-1-21-2-fra.pdf (avril 2011)
(1994) La Food And Drug Administration (É.-U.) on a signalé que le sulfate de quinine provoquait des réactions d'hypersensibilité imprévisible grave et menaçante le pronostic vital, qui exigeaient une intervention médicale et une hospitalisation et pouvant entrainer le décès du patient.
(1998) OMS: La quinine est importante pour le traitement de la forme polypharmacorésistante de la malaria. Son utilisation dans le traitement des crampes musculaires nocturnes de la jambe, affectation bénigne et auto résolutive, comporte des risques injustifiés.
(1998) La Food Ann Drug Administration (É.-U.) est préoccupée par le risque d'un mauvais usage de la quinine pour le traitement des crampes musculaires nocturnes alors que cette indication a été supprimée par la FDA.
(Extrait) Montréal.
10 aout 2011 —
En octobre, les chats seront roses !
(EN)—Quand les mots « rose » et « chat » sont utilisés dans la même phrase, on fait habituellement référence au museau d'un chaton, à sa langue ou à ses jolis coussinets sous ses petites pattes. Mais en octobre, « penser rose » à propos des chats prendra un tout nouveau sens.
Plusieurs patientes atteintes du cancer du sein affirment avoir été réconfortées par l'amour inconditionnel et l'affection que leur chat leur a donnés pendant qu'elles recevaient un traitement; elles ajoutent que les liens qui les unissent se sont renforcés. Il est certain que les discussions entourant le rôle potentiel que jouent les animaux dans la détection du cancer deviennent de plus en plus répandues.
Une de ces patientes atteintes du cancer du sein est Holly Brinker, de la Colombie-Britannique. Il y a près de 20 ans, Holly et son mari ont sauvé leur chat Tiny trouvé à l'extérieur d'un restaurant, à Langley, C.-B. Holly a appris qu'elle était atteinte du cancer du sein en 2009, et Tiny est immédiatement devenue une chatte fidèle et dévouée, agissant d'une façon inhabituelle.
« Elle ne voulait plus me quitter », raconte Mme Brinker. « Elle dormait avec moi tous les soirs, se plaçant à ma gauche, précisément à l'endroit où s'était logé le cancer. Tiny a répété ce rituel à partir du moment où j'ai reçu le diagnostic, jusqu'à son décès il y a quelques mois, soit le jour où s'est terminée ma chimiothérapie. Son comportement a toujours été remarquable, et elle m'a toujours réconfortée pendant mes traitements. Tiny était le moment doux et apaisant de mes jours plus difficiles. Elle nous manque terriblement. »
Des liens comme celui-ci ont inspiré Purina Cat Chow à s'associer à la Fondation canadienne du cancer du sein pour, en octobre, aider à faire une différence, et pour une bonne raison: le cancer du sein continue d'être le plus courant chez les femmes; il affecte plus de 23 000 canadiennes chaque année. Cat Chow fera un don à la Fondation pour chaque produit Cat Chow spécialement identifié vendu au cours du mois d'octobre. Son objectif est d'atteindre 100 000 $.
« Quand nous avons appris que les chats contribuaient de façon significative au réconfort des femmes atteintes du cancer du sein, nous avons tout de suite su qu'il s'agissait d'une relation dont nous voulions informer les gens », affirme Susan Molenda, vice-présidente, Marketing chez Nestlé Purina Soins des animaux familiers. « Cela renforce le lien unique qui unit les humains et les animaux, et nous sommes heureux d'appuyer cette cause des plus nobles. »
Pour en savoir plus sur les dons que Purina Cat Chow remet à la Fondation, visitez le site:
www.catchow.ca.
www.leditionnouvelles.com



