Virus A(H1N1)

(Extrait) 5 novembre 2009.

Le chat sort du sac

(Presse Canadienne) -- Il semble que les Canadiens aient une raison de plus de craindre le virus de la grippe A(H1N1) :
les animaux domestiques.

Les autorités sanitaires des États-Unis ont confirmé mercredi qu'un chat âgé de 13 ans avait contracté la désormais fameuse maladie. Traité la semaine dernière au Collège de médecine vétérinaire de l'Université Iowa State, l'animal s'est rétabli et se porterait bien. La grippe a également été décelée chez deux furets en Oregon et au Nebraska. Stormy, l'un des quatre furets appartenant à une famille du Nebraska, est décédé la semaine dernière après que tous les animaux aient contracté le virus de leurs propriétaires. Selon Tom Skinner, porte-parole des U.S. Centers for Disease Control, il s'agit possiblement du premier cas documenté de transmission du virus impliquant des chats ou des chiens. Il a cependant admis qu'un tel scénario n'est pas nécessairement étonnant.

Scott Weese, un expert en maladies zoonotiques à l'Université de Guelph, de tels cas devraient servir à rappeler aux propriétaires d'animaux domestiques que `ceux-ci sont des membres à part entière de la résidence familiale, pas seulement sur le plan social, mais aussi d'un point de vue microbiologique'.

Ainsi, ajoute M. Weese, un être humain atteint d'une maladie infectieuse doit éviter de la transmettre aux membres de la maisonnée, incluant les animaux domestiques.
Toutefois, M. Weese a confié que les furets, maintes fois utilisés dans le cas d'études expérimentales sur les maladies infectieuses, sont possiblement les plus vulnérables à certaines souches de la grippe. Par ailleurs, croit M. Weese, les chats sont probablement plus à risques que les chiens face au virus H1N1.

Une évolution imprévisible

« L’évolution de cette nouvelle grippe A H1N1 est imprévisible. L’épidémie peut s’arrêter, mais elle peut réapparaître plus tard avec le risque d’une seconde vague due à ce virus devenu plus pathogène », explique le Dr Jeanne Brugère-Picoux, vétérinaire, dans un dossier publié sur le site du SNVEL (Syndicat National des Vétérinaires d’Exercice Libéral). Le risque de contamination des chats et des chiens étant écarté pour l’heure, les principales précautions d’usage (lavage des mains, port de masque, etc.) concernent les humains.
La seule crainte pour certains maîtres est de devoir faire face lorsque l’on est seul à s’occuper d’un animal et que l’on tombe malade.

lcn.canoe.ca/lcn/infos/lemonde
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le virus A(H1N1)

Virus A(H1N1)

HONG KONG (AFP) - Le virus H1N1 n'a pas muté vers une maladie plus grave, affirme l'OMS.

(Extrait) 21 septembre 2009.

Forum

La directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan, a indiqué lundi que le virus A(H1N1) n'avait apparemment pas encore muté vers une maladie plus grave et que l'accès au vaccin par les pays en développement constituait le principal défi.

Jusqu'à maintenant, les vaccins se sont révélés très efficaces, a déclaré Mme Chan, à l'ouverture à Hong Kong de la réunion annuelle de l'OMS pour la région Ouest pacifique.

"Le virus peut muter à tout moment. Mais depuis avril, nous pouvons constater à partir des données fournies par les laboratoires du monde entier que le virus est très similaire (à son état précédent)", a indiqué Mme Chan.
Trois milliards de doses de vaccin pourraient être produites chaque année, a-t-elle ajouté, précisant que la Chine avait déjà commencé à vacciner sa population.

Mme Chan a également souligné que le principal défi de la lutte contre la pandémie était de s'assurer que les pays en développement disposeraient d'assez de vaccins. "Les résultats des premiers essais cliniques montrent qu'une seule dose du vaccin suffira. Si cela est confirmé, cette découverte va doubler le nombre de vaccins disponibles", a-t-elle expliqué.
"Mais la vraie question est la suivante : cela aura-t-il pour résultat une distribution plus équitable des vaccins ? Je vous l'assure : je vais étudier cette possibilité sous différents angles", a-t-elle ajouté.

La semaine passée, l'OMS avait indiqué que la production annuelle de vaccins contre la grippe H1N1 serait inférieure à celle qui était prévue et sera même "largement en dessous de 4,9 milliards" de doses. "Les fournitures actuelles de vaccin pandémique ne couvrent pas les besoins de la population mondiale parmi laquelle tout le monde est susceptible d'être infecté par un nouveau virus extrêmement contagieux", avait relevé dans un communiqué Mme Chan.

Dimanche, le directeur régional de l'OMS, Shin Young-soo a indiqué que l'OMS et l'ONU tentaient de réunir un milliard de dollars pour aider les pays en ayant le plus besoin à acheter des vaccins. Mme Chan, ancienne responsable de la Santé de Hong Kong, a également conseillé aux autorités de Hong Kong d'assouplir "pas à pas" les mesures contre la pandémie et de concentrer les ressources sur les patients atteints.

Seuls les patients à haut risque, comme les personnes âgées, les obèses et les personnes présentant des maladies chroniques pourraient être fortement affectés par le virus, a-t-elle souligné.

Hong Kong, qui a été en première ligne face à l'épidémie de la pneumonie atypique (Sras) en 2003 et qui est en état d'alerte face à la grippe aviaire, a pris une série de mesures strictes pour combattre la grippe porcine, notamment un renforcement des contrôles à ses frontières.

Le chef de l'exécutif de Hong Kong, Donald Tsang, a répondu en indiquant que Hong Kong, accusée d'avoir surréagi après l'annonce en mai de ses premiers cas de grippe H1N1, ne prendrait aucun risque face à la pandémie et ne baisserait donc pas la garde. "Nous avons pris toutes les précautions pour éviter la propagation du virus. A la lumière de nos récentes expériences avec la grippe aviaire et le Sras, le gouvernement n'a pas et ne prendra aucun risque", a déclaré M. Tsang.

www.la-croix.com

(Extrait) Le 14 septembre 2009.

Forum

La Presse Canadienne (Montréal)

Des chercheurs québécois continuent de percer les secrets du virus de la grippe A(H1N1)

Un regroupement de scientifiques de plusieurs universités et centres de recherche ont ainsi établi la durée de contagion des personnes atteintes de la grippe porcine.
En vertu de leurs analyses, il a été déterminé qu'environ 15% des individus qui développent le virus étaient toujours contagieux huit jours après le début des symptômes. Par ailleurs, après 10 jours, aucun patient ne représente de risque pour son entourage. Ces recherches devraient aider l'Institut national de la santé publique dans ses mesures de prévention. Cette conclusion s'ajoutera aux autres études qui influencent et guident les décisions destinées à limiter la propagation du virus dans la population.

Source de fierté

Le président directeur-général du Fonds de la recherche en santé du Québec, Yves Joanette, estime que ces découvertes constituent une source de fierté et feront rayonner les efforts réalisés au Québec auprès de la communauté internationale. Ces résultats seront d'ailleurs présentés dans le cadre d'un congrès international qui se déroule à San Francisco, sous l'égide de l'Association américaine de microbiologie. Les efforts des chercheurs québécois se poursuivront. Ils se pencheront cette fois sur des prélèvements sanguins provenant de membres de 65 familles. Ils tenteront de déterminer si ces sujets présentent ou non le virus, même s'ils n'en ont pas les symptômes cliniques. L'idée de cette recherche est de vérifier la réponse immunitaire pour tenter de fournir des pistes expliquant pourquoi certaines personnes développent la maladie et d'autres pas.

Une simple dose est suffisante

La société pharmaceutique GlaxoSmithKline, à qui le gouvernement fédéral a commandé 50 millions de doses d'un vaccin contre la grippe A(H1N1), a par ailleurs affirmé lundi qu'une seule petite dose s'est révélée efficace lors d'essais cliniques menés en Europe.
Le vaccin de l'entreprise contient un adjuvant, un additif qui accroît la réponse du système immunitaire au vaccin. Les essais cliniques ont testé la plus petite dose du vaccin contre la grippe A(H1N1) jamais soumise à des tests, prouvant ainsi qu'environ le tiers d'une dose standard serait efficace pour protéger contre le virus.
Une dose de 5,25 microgrammes du vaccin avec adjuvant a été testée lors des essais cliniques, une dose comparable selon GlaxoSmithKline à celle de 3,25 microgrammes que la compagnie prévoit vendre au gouvernement canadien.
GlaxoSmithKline affirme que 98% des sujets avaient atteint le seuil de protection avec cette dose trois semaines après l'administration du vaccin.

La semaine dernière, Novartis, Sanofi Pasteur et CSL Limited ont annoncé que leur vaccin respectif était efficace avec une seule dose.

www.cyberpresse.ca/le-soleil

Le virus H1N1 au Canada

Santé Canada: Le 30 septembre 2009.

Q1. Est-ce que le gouvernement fédéral s'attend à l'éclosion d'un plus grand nombre de cas de grippe causée par le virus H1N1 au Canada ou à une deuxième vague d'infections?

Nous nous attendons fortement à dépister de nouveaux cas. Certains cas ont été graves entraînant parfois la mort; toutefois, la plupart des cas sont bénins. Nous poursuivons nos recherches avec nos partenaires étrangers pour apprendre à mieux connaître ce virus et pour nous préparer à d'autres vagues d'infections et à des modifications de la nature du virus.

Q2. SI j'ai bien compris, le virus H1N1 a entraîné des décès au Canada. Cela signifie-t-il que la virulence du virus a augmenté? Rien ne laisse croire que la virulence du virus a augmenté.

Il est important de savoir que, chaque année, différentes souches de grippe entraînent la mort de quelque 4 000 personnes au Canada. Nous devons prendre au sérieux toutes les souches de la grippe, pas seulement celle responsable de l'éclosion en cours, et prendre des mesures pour nous protéger.

Se protéger soi-même et protéger les autres

Q1. Que puis-je faire pour me protéger de l'infection?

L'Agence de la santé publique du Canada donne aux Canadiens les conseils suivants :

  • Se laver les mains soigneusement avec du savon et de l'eau chaude, ou utiliser un désinfectant pour les mains
  • Se couvrir la bouche avec le bras ou la manche en cas de toux ou d'éternuement
  • Poursuivre ses activités habituelles, mais rester à la maison lorsque l'on se sent malade
  • Consulter le site www.fightflu.ca pour de plus amples renseignements
  • Vérifier si des avis ou des avertissements à l'intention des voyageurs ont été publiés sur le site www.voyage.gc.ca
  • Consulter un professionnel de la santé si vous présentez des symptômes graves semblables à ceux de la grippe

Q2. Les femmes enceintes devraient-elles prendre des précautions particulières pour se protéger comme éviter la foule?

Il est important que tout le monde continue à vivre normalement durant la pandémie. L'ASPC ne recommande pas que les femmes enceintes évitent d'aller travailler ou ne participent à des événements sociaux si elles sont en bonne santé. Dans d'autres situations où il y a du monde, il est préférable de prendre des précautions supplémentaires comme se laver souvent les mains afin d'éviter d'attraper le virus. Les femmes enceintes devraient envisager d'avoir sur elles du désinfectant pour les mains pour les mêmes raisons.

Consulter l'Agence de la Santé Publique du Canada pour toutes questions:

www.phac-aspc.gc.ca/alerte/h1n1

L'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) tient à fournir de l'information sur les répercussions de la grippe H1N1 au Canada. Tous les mardis et jeudis, à 16 h, l'Agence diffusera des mises à jour nationales sur les décès associés à la grippe H1N1.

Nombre bi-hedomadaire et cumulatif de décès dû au virus pandémique (H1N1) 2009, par province/territoire, Canada, du 24 septembre au 29 septembre le Québec compte 27 décès et l'Ontario 24 déces.

www.phac-aspc.gc.ca/alerte/h1n1

Le 30 septembre 2009.

Il faut faire le ménage dans les logos santé

Montréal, 30 septembre 2009 — Il est grand temps de faire le ménage dans la multitude de logos par lesquels on prétend identifier les aliments santé, selon la directrice de la Coalition québécoise sur la problématique du poids, Suzie Pellerin. Devant des compagnies qui qualifient leurs croustilles de «collation intelligente» et leurs biscuits sucrés de «choix santé», la Coalition demande à Santé Canada de réglementer la prolifération de symboles privés dans le secteur alimentaire et de définir de réels critères nutritionnels, qui seraient uniformes et obligatoires.

Pour l'instant, les entreprises alimentaires décident elles-mêmes des critères qui définissent leurs produits dits santé, et ceux-ci varient évidemment de l'une à l'autre. Plusieurs apposent même de tels logos sans respecter leurs propres critères. Suzie Pellerin déplore le fait que ces symboles sèment la confusion chez les consommateurs et ne leur permettent pas de faire des choix éclairés. Car même si des croustilles arborent un logo «santé» parce qu'elles contiennent moins de sel que d'autres croustilles, elle estime qu'il n'en reste pas moins qu'elles contiennent beaucoup trop d'huile et de gras pour être qualifiées de collation saine.

La Coalition souligne toutefois que certains produits sur lesquels sont apposés les logos demeurent de réels choix santé. C'est notamment le cas du gruau nature et du jus de fruit pur. (PC)

(BUM)
Un vaccin pour prévenir le zona:

(Extrait) 20 juillet 2009.

Zona

Symptômes

Le zona cause une éruption douloureuse d’un seul côté du corps, sur le trajet d’un nerf, qui dure de 2 à 3 semaines de la rougeur et des vésicules (petites cloches) qui crèvent et deviennent croûtées dans la zone douloureuse.

Complications

  • Les complications possibles de le zona sont :
  • Des cicatrices
  • Une surinfection bactérienne des lésions
  • De la douleur persistant plusieurs mois sur le trajet du nerf atteint (névralgie)
  • Une atteinte de la vue si le zona touche le visage
  • Une infection de tout le corps
  • La mort

Le zona est en fait une réactivation du virus de la varicelle. Elle touche particulièrement les adultes de plus de 60 ans. Le zona comporte un risque de contagion de la varicelle chez les personnes qui n'ont jamais contracté cette maladie.

Vaccin :

Il est efficace à environ 65% pour prévenir le zona, et cette efficacité diminue avec l’âge. Lorsque le zona survient malgré la vaccination, le risque de névralgie diminue néanmoins de 40%. Le vaccin contre le zona est sécuritaire. La majorité des réactions sont bénignes et de courte durée. Les symptômes ressentis après la vaccination ne sont pas nécessairement causés par le vaccin.

Ce vaccin est disponible seulement pour les personnes de 60 ans et plus. Comme pour tout médicament ou produit biologique, une réaction allergique reste possible. Si une réaction allergique grave devait survenir, elle débuterait dans les minutes qui suivent, et la personne qui administre le vaccin peut traiter cette réaction. C’est pourquoi il est recommandé de demeurer sur place au moins 15 minutes après l’administration du vaccin.

Le vaccin est disponible dans certaines cliniques comme la Clinique Santé-Voyage de la Fondation de la CHUM. Ce vaccin n'est pas couvert par l'assurance maladie du Québec. Le coût est de $150. plus les frais d'administration.

publications.msss.gouv.qc.ca

Forum

   

Otites chez les enfants en santé de plus de six mois.

Les otites

   

Le mardi 15 septembre 2009.

Les pédiatres conseillent d’observer et d’attendre avant de traiter les otites

OTTAWA – D’après de nouvelles recommandations de la Société canadienne de pédiatrie (SCP), les médecins devraient observer et attendre avant de prescrire des antibiotiques pour le traitement de la plupart des otites chez des enfants en santé de plus de six mois.

«Le diagnostic d’otite peut être incorrect, sans compter que certaines otites sont causées par un virus plutôt que par une bactérie », explique la docteure Joan Robinson, auteure du nouveau document de principes de la SCP publié cette semaine dans Paediatrics and Child Health et membre du comité des maladies infectieuses et d’immunisation de la SCP. « De plus, certains types d’infections bactériennes peuvent disparaître d’elles-mêmes, sans antibiotiques, car le système immunitaire réussit à s’en débarrasser. »

Les otites sont très courantes. En effet, 75 % des enfants en souffriront au moins une fois avant l’âge d’un an. Causées par des virus ou par des bactéries, elles se manifestent généralement vers le troisième jour d’un rhume banal. Les symptômes incluent une fièvre inexpliquée, de la difficulté à dormir, le fait de se tirer les oreilles et une irritabilité générale.

« Dans de rares cas, du liquide s’écoule des oreilles de l’enfant. Ce liquide contient des microbes. Le meilleur moyen d’en éviter la transmission consiste à bien se laver les mains », ajoute la docteure Robinson.

D’habitude, les otites ne sont ni graves ni contagieuses, mais les rhumes responsables des otites le sont. « La plupart des enfants seront soulagés par la simple administration d’acétaminophène ou d’ibuprofène, précise la docteure Robinson. Cependant, ce qu’on veut transmettre aux parents, c’est que si leur enfant a le rhume et qu’il se met à présenter des signes d’otite, il faut l’amener se faire examiner par un médecin. »

Le document de principes expose plusieurs moyens d’éviter les otites chez les enfants, y compris :
- Allaiter les bébés
- Éviter de donner le biberon au bébé lorsqu’il est en position couchée
- Éviter d’utiliser la sucette (suce) trop souvent
- Éviter l’exposition à la fumée de cigarette
- Administrer aux enfants le vaccin contre l’influenza et le vaccin conjugué contre le pneumocoque aux âges recommandés.

La Société canadienne de pédiatrie est une association professionnelle nationale qui représente plus de 2 200 pédiatres et prône la santé des enfants et des adolescents.

Renseignements pour les médias :
Coordonnatrice des communications
Société canadienne de pédiatrie
613-526-9397, poste 247
media@cps.ca
Affichage : septembre 2009
www.cps.ca/francais

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