(Extrait) Montréal, 1 novembre 2011 —
L'alcoolisme :
La consommation excessive et la dépendance à l'alcool sont le plus souvent dues à des facteurs sociaux. Elle s'installe dans nos vies comme une solution à nos problèmes d'anxiété, de stress.
Cet état psychologique est souvent du, dans notre société individualisme, à notre difficulté de communication. L'alcoolique boit pour fuir la réalité. Il perçoit l'alcool comme symbole de convivialité, de plaisir ou de virilité. On retrouve le plus fréquemment chez les personnes en difficulté avec l'alcool des troubles d'anxiété, un état dépressif, une difficulté à communiquer, des conflits interpersonnels. L'alcoolique devient par sa dépendance intolérant et frustré sans la moindre raison. Cette intolérance le rend antisocial.
L'alcoolique développe des troubles de perception, d'expression émotionnelle et souvent une personnalité de type schizoïde, il recherche la solitude. Sa vie sociale est détruite ainsi que sa vie conjugale et familiale. Ses facultés cognitives sont affaiblies. Son état physique en entier s’en ressent. C'est souvent le chômage et tous les autres problèmes sociaux. Il continue de boire dans le sentiment que l'alcool demeure son seul espoir.
L'alcoolique, en plus de briser sa vie et sa santé, devient un fardeau social. Les problèmes de santé
s'accumulent. Les risques de maladies du foie (cirrhose), l'impuissance (diminution du taux de testostérone chez
l'homme), responsable de fausse couche et malformations foetales chez la femme.
Au niveau social d'autres problèmes s'ajoutent, les accidents de la route, les blessures ou morts accidentelles, le
suicide et le crime.
Prise en charge et traitement :
La dépendance alcoolique est une maladie, disons-le, difficile à prendre en charge efficacement même en l’absence de cirrhose du foie. L'abstinence semble être l'unique approche dans la majorité des cas.
Les aides médicamenteux, celles qui interviennent en complément de la prise en charge psychosociale comme les
benzodiazépines, ou d'autres catégories comme ceux qui agissent sur les mécanismes de la dépendance et
visent à réduire le "craving", c'est-à-dire "le manque de produit" .
Citons-en quelques-uns :
- Acamprosate (Campral©) : destiné au maintien de l’abstinence chez les alcooliques, disponible au Canada depuis 2007. Comprimé à libération prolongée contient 333mg d’acamprosate et 33mg de calcium élémentaire.
- Naltrexone (Revia©) : utilisé habituellement pour aider à traiter la dépendance à l'alcool ou aux opioïdes (narcotiques).
- Topiramate : (Topamax©) représente une nouvelle option pharmacologique pour le traitement de la dépendance à l’alcool. Cette molécule augmente de façon marquée l’activité du GABA et bloque l’activité du glutamate.
- Thiamine : (vitamine B1) On rencontre aussi souvent un déficit en thiamine (vitamine B1) chez les patients alcooliques. Cette carence n’est pas à négliger, car elle pourrait mener à l’encéphalopathie de Wernicke, caractérisée par un état confusionnel, de l’ataxie et des troubles oculaires. Tous les patients en sevrage ou à risque
- Baclofène (Lioresal©) : utilisé pour réduire et soulager la tension musculaire excessive (spasmes)
causée notamment par la sclérose en plaques et les lésions ou autre affection de la moelle épinière.
Un débat qui perdure depuis 20 ans en Europe ( surtout en France) et qui se discute de plus en plus aux États-Unis et au Canada.
Centre de lutte contre l'alcoolisme et les toxicomanies :
www.ccsa.ca
www.educalcool.qc.ca
www.pharmactuel.com/pdf
www.newscanada.com/fr
(Extrait) Mercredi le 29 juin 2011 —
calculateur d’alcoolémie pour iPhone
Éduc’alcool lance la version améliorée de son calculateur d’alcoolémie pour iPhone
Éduc’alcool lance la version améliorée de son calculateur d’alcoolémie pour iPhone
Lancé l’hiver dernier et ayant obtenu plus de 31 500 téléchargements, le calculateur d’alcoolémie d’Éduc’alcool a connu un véritable succès. L’arrivée de l’été et des festivités offrent à l’organisme le moment parfait pour lancer la version
améliorée de l’application.
Dans les semaines qui ont suivi le lancement de la première version de l’application iPhone, Éduc’alcool a pris soin d’étudier l’ensemble des commentaires et suggestions des utilisateurs.
La seconde version du calculateur d’alcoolémie d’Éduc’alcool reflète les principales demandes exprimées dns l’Apple app store :
- Permettre la suppression d’une consommation après l’avoir saisie
- Obtenir de l’information sur la consommation ajoutée, c’est-à-dire valider son choix (est-ce bien un verre de vin blanc ou de cidre, une bière légère ou forte, etc.)
- Modifier l’heure d’une consommation saisie antérieurement
- Rendre l’aide disponible en tout temps
- Faciliter la saisie d’une consommation
- S’assurer que le taux d’alcoolémie soit arrimé en tout temps au graphique
- Faciliter le changement d’utilisateur
- Grossir les chiffres du graphique.
Tous ces éléments ont été pris en compte dans la nouvelle version.
L’application est disponible sur le site :
Internet www.educalcool.qc.ca/iphone ainsi qu’à la boutique d’Apple en ligne App Store, en faisant simplement une recherche Éduc’alcool.
Éduc’alcool espère que les Québécois seront nombreux à se servir de cet
outil qu’il met à leur disposition pour les sensibiliser à la conduite responsable et pour leur
rappeler que la modération a bien meilleur goût.
Revue de presse:
Débats récents en France sur l'usage du Baclofène à haute dose ( 100mg a 300mg dans la lutte contre l'alcoolisme !
Le Nouvel Observateur
Article publié dans l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur du 18 aout 2011.
Ce ne sont pas des patients, mais des adeptes. "Je n'ai jamais été aussi libre", "Je suis libérée de
mes pensées obsessionnelles", "C'est un miracle". Les alcooliques sous Baclofene, ce relaxant musculaire
détourné de son usage pour combattre leur dépendance, ont tous la certitude d'être sauvés.
D'être enfin affranchis de cette maladie chronique très difficile à soigner et qui fauche 45.000
Français tous les ans.
Le Figaro santé
Alcoolisme : le Baclofène va être officiellement testé
Par Pauline Fréour - le 28/07/2011
Faute d'autorisation de mise sur le marché, ce médicament «miracle» est prescrit par les
médecins à leurs risques et périls. C'est une lueur d'espoir pour les personnes souffrant d'alcoolisme.
Attendu par de nombreux malades et médecins, le premier essai clinique pour évaluer l'efficacité du
Baclofène (Lioresal) dans le traitement de la dépendance à l'alcool devrait débuter d'ici
à quelques mois en France.
Un essai clinique pour évaluer ses effets contre l'alcoolisme va démarrer en France à la fin de
cette année. 300 sujets seront testés à double insu, sous le contrôle de Philippe Jaury, professeur
de médecine générale à l'Université Paris-Descartes. Les premiers résultats sont attendus en 2013.
-inciter le corps médical et les pouvoirs publics à banaliser la prescription du Baclofène dans le traitement
de l'alcoolodépendance.
-Informer, rassembler, fédérer malades et soignants afin de promouvoir le recours au suivi médical au
détriment de l'automédication.
-Rassembler le plus grand nombre possible de témoignages pour démontrer l'efficacité du traitement.
Il existe plusieurs sites et forums sur ce sujet :
France :
Réseau AUBES :
www.baclofene.fr
www.alcool-et-baclofene.fr
Santé Magazine :
Numéro de décembre 2011
www.baclofene.org
L'association BACLOFENE : (qui cherche â faire reconnaître l'efficacité et l'innocuité du baclofène dans le traitement de l'alcoolisme)
www.baclofene.com
Forums d'échanges médicaux - Éthique de l'information médicale - Enseignement et déontologie
médicale :
www.atoute.org
Pétition : 7 oct. 2011 -
Le SCANDALE du Baclofène !
Obtenons au plus vite une extension de l'AMM :
Site de référence sur les pétitions en ligne.
www.mesopinions.com


